Pour un changement de paradigme.
Travail de synthèse sur des informations peu connues à la pointe de la nouveauté et pour une nouvelle conception du monde.
Synthèse des savoirs de toutes les civilisationset appuyées par la science. Mystères et faits non expliqués mais
prouvés.
Et un peu d'anticipation.
Le Global Consciousness Project.
Tiré de l'excellent ouvrage de Marie Monique Robin et Mario Vangelis. Le Sixième Sens, Science et Paranormal, aux Éditions du Chêne.
Tout a commencé par un constat : les individus peuvent intentionnellement influencer un GNA mais aussi, sans le savoir un GNA…caché. C’est ainsi que Roger Nelson, un psychologue du PEAR, décide de
placer un appareil dans un groupe de respiration holotropique : il remarque que les résultats ont un profil particulier lors des moments émotionnels intenses. Avec son fils Greg, un informaticien
expert en intelligence artificielle à l’American Nuclear system. Il met au point une nouvelle génération de GNA, dont il développe une version portable.
Dean Radin (université du Nevada), Dick Bierman (Amsterdam) et Dieter Vaitl (Giessen) testent le système lors d’un opéra de Wagner joué à Bayreuth, pendant des évènements collectifs tels que
l’enterrement de la princesse Diana ou celui de Mère Teresa, ainsi que lors de la « méditation globale » organisée par l’Institut Esalen le 23 Janvier 1996. Les résultats sont plus que troublants :
chaque fois, les données informatiques recueillies révèlent une importante fluctuation de la courbe par rapport à la ligne de base du hasard, comme si les GNA avaient enregistré les variations d’un
« champ psychique » rappelant étrangement l’inconscient collectif de Jung ou la noosphère (conscience de la terre) du philosophe Theilard de Chardin…
C’est ainsi qu’est né le Global Consciousness Project, un programme de recherche auquel participent tous les parapsychologues de renom. L’idée est de mesurer « l’encéphalogramme » d’une
hypothétique « conscience globale » lors de moments de concentration ou d’émotions collectives à l’aide d’ordinateur baptisés « EGG », distribués aux Etats-Unis, en Suisse, aux Pays-Bas, en
Allemagne, et en France, et montés en réseau. Les données produites par chaque EGG sont envoyées automatiquement par Internet à un ordinateur central situé au PEAR à Princeton, qui analyse les
résultats et les transcrit sur une courbe censée représenter « l’état psychique » de la planète.
Les attentats du 11 Septembre 2001.
Lorsque, le 11 septembre 2001 à 8h45 heure de New-York, le premier avion pirate percute la première des tours jumelles du World Trade Center, 37 EGG fonctionnent en permanence aux quatre coins du
monde. Traitée par l’ordinateur central du PEAR, la courbe du réseau commence à dévier quelques minutes avant le crach, pour marquer un pic après l’effondrement de la première tour. C’est « au
minimum une aberration statistique », commente Roger Nelson, qui note que « les et heures précédents, la courbe oscillait légèrement au dessus ou au dessous de la ligne de base du hasard ». Et si
cette courbe étonnante était la preuve de l’existence d’un « champ de conscience » dans lequel baignerait toute l’humanité, les attentats du 11 septembre agissant comme un puissant aimant capable
de l’affecter en captant l’attention partagée de millions de personnes ? C’est notamment l’hypothèse de Dean Radin, auteur de The Conscious Universe, un ouvrage unanimement salué pour la rigueur de
sa démonstration.